Groupe des technologies de l’apprentissage
Université de Moncton
Campus de Moncton
Pavillon Jeanne-de-Valois
7, rue Notre-Dame-Du-Sacré-Cœur
Moncton, NB
Canada E1A 3E9


Mireille Caissie
gta@umoncton.ca
1 (506) 858-4969


Des alternatives éthiques aux outils Web: Framasoft et ses joyeux Gaulois

Soumis par Robert Gregoire | Soumis le 09-25-2015

Je suis tombé, à travers l’un de mes abonnements à liste, sur l’initiative intrigante intitulée « Dégooglisons Internet » ! Ma curiosité a tellement été servie que je ne puis résister à la tentation de partager cette trouvaille.

Disons d’abord que j’avais été frappé, lors de ma participation à notre initiative de cours en ligne ouvert et massif portant sur les ressources éducatives libres (CLOM REL 2014), par le niveau de sensibilisation en France à tout ce qui touche au libre et à l’ouvert en ligne, d’une part, et par le niveau de militantisme de plusieurs intervenants Français avec qui nous avons travaillé qui refusaient carrément par exemple de participer à un événement s’il était diffusé avec un outil Google comme Hangouts, d’autre part.

J’ai donc été peu surpris de rencontrer ce projet de dégooglisation dont la consonance rappelle un peu l’idée d’extermination de la vermine… Pourtant, la facture visuelle du site est nettement plus joyeuse, présentant dans un mode ludique des sujets très sérieux. J’ai par la suite lu avec grand intérêt les diverses rubriques Enjeux, Dangers et Alternatives, survolant avec grand intérêt les divers exemples et me remémorant au passage les affaires Snowden, Wikileaks et autres confrontations épiques entre le grand public et les pouvoirs gouvernementaux.

J’en retire une importante liste de logiciels alternatifs à nos outils traditionnels. Et surtout la découverte – je ne sais où j’ai été durant ces 10 dernières années? – d’un vibrant réseau dédié au libre et au logiciel libre, Framasoft. « La route est longue, mais la voie est libre… » Absolument!

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Jouerez-vous un rôle dans les Objectifs de développement durables de l’ONU?

Soumis par Robert Gregoire | Soumis le 07-31-2015

À l’heure où l’ONU s’apprête à adopter les Objectifs de développement durables 2015-2030 lors d’une assemblée extraordinaire à New York, l’UNESCO se dote de l’Agenda Éducation 2030Téléchargement qui vient appuyer l’objectif #4 du plan de développement de l’ONU.

Dans ce contexte, l’UNESCO vient de lancer le Message de Paris, un appel à l’action pour nous doter des politiques nécessaires au déploiement des technologies de l’information et de la communication qui sont essentielles pour l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, avec des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.

Les participants au récent Forum mondial de politiques de haut niveau se sont engagés à porter le Message de Paris à leurs gouvernements afin que ceux-ci se dotent des politiques qui nous permettront d’agir de façon concertée dans la réalisation de ces objectifs. Sans de telles politiques, nos actions ponctuelles et individuelles sont condamnées à un impact limité.

Des possibilités extraordinaires se profilent pour qui saura saisir l’occasion des Objectifs de développement durable et de l’Éducation 2030. Au-delà des opportunités de développement économique pour le Nouveau-Brunswick se profilent des partenariats et des collaborations Nord-Sud qui permettront véritablement de jouer un rôle dans ces enjeux humanitaires et environnementaux.

Ce n’est qu’en nous impliquant, comme gouvernement d’abord, comme institution ensuite et comme individus enfin que nous parviendrons à impartir un changement véritable pour un avenir meilleur. Le Groupe des technologies de l’apprentissage est particulièrement bien placé pour jouer un rôle parmi les acteurs du changement. À ce titre, nous travaillerons avec nos cadres et politiciens pour saisir ce moment qui pourrait devenir historique si nous savons l’exploiter.

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Mission des établissements d’enseignement postsecondaires du NB au DNEUF

Soumis par Robert Gregoire | Soumis le 06-8-2015

Dans l'ordre habituel, M. Norbert Roy, Mme Sonia Michaud, Mme Marie-Linda Lord et M. Robert Grégoire

James Thériault, directeur des Relations internationales et de la Francophonie multilatérale au gouvernement du Nouveau-Brunswick, agissant sur la recommandation de Mathieu Caissie, conseiller à son ministère, a relevé l’invitation du ministère de l’enseignement supérieur de la France à envoyer une délégation néo-brunswickoise à la Rencontre internationale des ministres francophones chargés de l’enseignement supérieur pour le Développement numérique de l’espace universitaire francophone (DNEUF). Les deux institutions francophones d’enseignement post-secondaire de la province, l’Université de Moncton et le Collège communautaire du N.-B., ont chacune délégué un chargé de pouvoirs en les personnes de Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales à l’UdeM, et Norbert Roy, secrétaire général du CCNB. Ceux-ci étaient accompagnés par Sonia Michaud, directrice du développement international au CCNB, et Robert Grégoire, responsable du développement d’affaires et de la recherche au GTA. Mathieu Caissie agissait comme chef de délégation, tandis que Sonia et Robert animaient le kiosque du N.-B. en marge de la conférence.

Une présentation de nos institutions a été affichée en boucle à notre kiosque et un sommaire de l’offre et de l’expertise d’enseignement de nos institutions dans le numérique libre et ouvert a été offerte aux visiteurs du kiosque. Mme Annick Girardin, secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie et Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche,  ont donné les allocutions d’ouverture des débats. Michaëlle Jean, secréctaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie s’est adressée aux 40 délégations et 33 ministres de l’enseignement supérieur par vidéo puisqu’elle était alors de passage au Nouveau-Brunswick.

M. Albert Claude Benhamou s'entretient avec Mme Girardin et Mme Vallaud-Belkacem

Soulignons que, grâce au travail de fond effectué par notre ministère des affaires intergouvernementales, mais grâce également aux références que Mme Jean a faites dans son allocution à l’expertise du Nouveau-Brunswick en matière d’enseignement et de formation par le numérique, nous avons eu l’honneur et le très grand plaisir de nous entretenir respectivement avec Mmes Vallaud-Belkacem et Girardin à notre kiosque et de discuter de la stratégie provinciale en matière d’offre de contenus libres et ouverts. J’ai pour ma part découvert avec intérêt qu’avant d’occuper le poste de secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie, Mme Girardin a été élue députée des Îles Saint-Pierre-et-Miquelon, voisines en quelque sorte du Nouveau-Brusnwick!

J’aimerais en profiter pour remercier Mathieu Caissie pour son remarquable travail de préparation et d’encadrement dans cette mission. Je remercie également Marie-Linda Lord, Sonia Michaud et Norbert Roy pour leur travail d’accompagnement et leur participation enthousiaste à une mission qui s’est avérée un franc succès. Outre le fait de faire connaître notre expertise et de rencontrer les acteurs de l’enseignement et de la formation en ligne dans la Francophonie, voici quelques retombées plus spécifiques qui se dégagent déjà pour le GTA de  l’Université de Moncton:

  • Identification d’un partenaire Sud au projet de cours en ligne ouvert et massif (CLOM) portant sur les droits de l’enfant;
  • Engagement des pourparlers en vue de la phase 2 du CLOM de l’OIF portant sur les ressources éducatives libres (REL);
  • Identification de bon nombre de ressources pertinentes pour la rédaction d’un Guide REFAD traitant de l’impact des CLOM dans l’éducation au Canada francophone;
  • Rencontre des acteurs CLOM et REL dans les Universités numériques thématiques de France (UNT), particulièrement l’UVED et l’unf3s.

En conclusion, les délégués présents à DNEUF ont convenu d’adopter une déclaration commune qui, entre autres, apporte son soutien à la libre circulation des ressources éducatives, à la mise en commun des expertises touchant au renouvellement des modèles pédagogiques du numérique et à la réflexion sur les modes de validation (certification). Tout cela dans l’espace Francophone. Je crois donc qu’il s’agit là du feu vert pour le portail dneuf.org, même si aucune discussion opérationnelle n’a été engagée à ce sujet.

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